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Nous vous attendons pour la première mondiale de C'est ainsi mon amour que j'appris ma blessure
Théâtre Complice - Denis Lavalou / Marie-Josée Gauthier
C’est ainsi mon amour que j’appris ma blessure, c’est une heure et quinze minutes passées dans l’intimité d’un homme qu’une peine d’amour a littéralement cloué au banc d’un aéroport. Assis de dos à une jeune femme, il soliloque après une nuit d’alcool et de violences. Il parle, commente, interpelle, questionne et… elle ne répond pas. Sa présence irradiante provoque pourtant une rédemption, appelle la fin d’une nuit sans fin, l’aube d’un jour nouveau.
Nous sommes toujours ébranlés par ces êtres que l’existence semble avoir laissé sur le bord du chemin pour des raisons pas toujours décelables et qui souffrent d’autant plus de leur isolement que le XXIème siècle vit une véritable overdose de communication. C’est donc à une forte expérience de plongée dans le coeur dévasté d’un être humain que Fabrice Melquiot nous convie et il le fait avec la spontanéité, la délicatesse, la justesse et l’humour d’une langue qui rend son oeuvre ouverte et lumineuse, accessible à tous.
http://lachapelle.org/calendar/67/266-The-Red-Mark-Comme-Dans-Un-Zoo/
Peter James, artiste interdisciplinaire. International. Comédien, danseur mais surtout performeur enragé, limite extrême. Une forme d’hybridation entre Denis Hopper, Klaus Kinski, Denis Lavant et Claude Gauvreau. Il collabore avec autant de metteur en scène, chorégraphe, conceptualiste: en France avec Guy Alloucherie de HVDZ, en Belgique avec Élizabeth Ancion de Gurgum, à Toronto avec Soheil Parsa de Mother Times Theater et à Montréal avec Céline Bonnier, Nathalie Claude, Jean-Frédéric Messier pour Momentum, avec Nathalie Derome, Alain Francoeur et Catherine Tardif etc. Acteur inclassable, James se considère (;) comme un chien attaché dans un garage depuis trop longtemps / un brise glace égaré en Antarctique / un enfant abandonné.
S’il n’était pas un créateur, il serait ou mort en prison, interné ou dans un groupuscule d’extrême quelconque… Lorsqu’il construit ces personnages il se sent plus près d’un auteur. Il fabrique ceux-ci avec / à partir de sa matière première; son vécu, sa chair, son sang, sa sueur et son sperme. Il ne fait pas dans la “déconstruction”, il démolit puis recommence… comme la vie. C’est un lonesome cowboy, un loup des steppes, un excentrique. Sa mère est morte, son père est en prison. Et c’est comme ça, c’est la vie…
Conception,mise en scène et interprétation: Peter James
Création musicale : Bertrand Chénier
Percussionniste: Patrick Lamothe
Yeux extérieurs : Lucas Jolly et Manuel Roque
Éclairagiste: Philippe Dupeyroux
Création vidéo: Stéphane Gladyszewski
Une très belle soirée !!! Regardez la vidéo !
Projet conçu et réalisé par Cécile Martin en collaboration avec Jacynthe Ducharme. Un remerciement tout particulier à Yves Deschênes et Jean-François Harvey, ainsi qu'à Guylaine Bédard, Clémence Barret, Stéphanie Vignau, Marie-Eve Demers, Julie Méalin, Christiane Chaput, Jérémie Niel, Benoît Rouillard, Andy Calamatas et Jack Udashkin. MERCI !! MERCI !!! Pour toutes les heures que vous avez donné à ce projet qui n'aurait jamais pu exister sans vous !!


Sylvie Nicolas, Le Devoir
« Se frotter à une pièce de Christian Lapointe pour la première fois est très déstabilisant, physiquement prenant. »
Alexandra Perron, Le Soleil
« Improbable, le théâtre de Lapointe l'est. Peut-être plus que jamais. Il est improbable, car exigeant. Dans un spectre où se trouve à une extrémité le prêt à consommer, Limbes se trouve à l’opposé. Diamétralement. (…)
Le théâtre de Lapointe se mastique lentement. Il ne vous gave pas à la petite cuillère avec des significations prêtes à digérer. Il foisonne de symboles, de niveau de sens, de métaphores. (…)
On n’a pas d’autre choix; c’est l’investissement total ou l’abandon. (…)
Le théâtre de Lapointe est esthétique, il convoque sur scène la beauté. Pas cette beauté romantique et dégoulinante qu’on associe souvent au terme, mais plutôt cette beauté étrange et mystérieuse qui se fixe sur la rétine, une beauté faite de corps figés dans la lumière, de visages masqués, qui avancent lentement, bizarrement tordus et pourtant gracieux, poétiques… (…)
Le théâtre de Lapointe est exigeant. J’oserais aussi affirmer qu’il est nécessaire. »
Iris Gagnon-Paradis, Voir Québec
le 16 décembre après la représentation de son spectacle PERSONAL JESUS venez rencontrer Gaétan Nadeau à la Chapelle, qui n'aura jamais aussi bien porté son nom !! Il nous racontera son séjour à Rome, son pèlerinage sur les traces d’Hadrien, de Pasolini et de Chateaubriand.


Quoi de mieux pour effectuer un rebirth qu’un berceau ; celui de la civilisation occidentale. Conçu à partir d’un séjour prolongé à Rome, Personal Jesus est un solo servi comme un « demi-club » impressionniste, qui alterne les différentes couches (impressions de voyage, anecdotes intimes…). Les ingrédients qui le composent sont multiples : Donald Lautrec, Rafaella Cara, Bach/Bacchus/Vénus, Yourcenar, Pasolini, l’extase de Sainte-Thérèse, la roche tarpéienne, les slips mal ajustés et la retransmission télévisée de la messe dominicale « le Jour du Seigneur ».

Lire sur le spectacle !
Regardez quelques images !
Figure atypique, Gaétan Nadeau squatte les scènes plus underground, les créations singulières et préfère les seconds rôles marquants aux personnages attendus.
Lire la suite de l'article de Frédérique Doyon dans Le Devoir
Gaétan Nadeau se commet dans un solo intitulé Personal Jesus. Rencontre émouvante avec l'inclassable acteur-danseur.
Lire la suite de l'article de Philippe Couture du journal VOIR
LES CHRÉTIENNERIES - Personnal Jesus, un solo qui s'éclate à plusieurs niveaux
Lire la suite de l'article de Fabbie Barthélémy dans NightLife magazine
Ces 20 dernières années, le comédien Gaétan Nadeau a fait sa marque dans le circuit underground, auprès de Brigitte Haentjens notamment. Le voilà qui reprend la plume et présente un solo intimiste créé à la faveur d'un séjour à Rome.
Lire la suite de l'article d'Alexandre Vigneault dans la Presse
Inspiré par un séjour à Rome, Personal Jesus, solo de Gaétan Nadeau, convoque Donald Lautrec et Pier Paolo Pasolini, sainte Thérèse et Marguerite Yourcenar, impressions de voyage et anecdotes intimes.
Regardez un extrait de Déversoir qui sera présenté du 1er décembre au 6 décembre
Angela Laurier n’est pas raisonnable. A quarante-cinq ans passés, voici déjà une décennie au minimum que les contorsionnistes ont renoncé à leur éprouvante spécialité. Mais pas cette Québécoise, qui semble en ce moment épouser une nouvelle carrière d’auteur scénique, après avoir brillé dans des super-productions circassiennes, telle celle du Cirque du Soleil. En France, son parcours passe notamment par les Subsistances à Lyon, lieu d’excellence dans la détection des formes artistiques émergentes et peu classables.

Le dimanche 6 décembre la représentation de Déversoir sera déplacée à 17h00.
et La Chapelle présentent : Humeurs et réflexions
Née d’une envie de partager avec le public des points de vue diversifiés sur l’art, cette mise en lecture propose des textes d’auteurs d’ici et d’ailleurs, d’hier et d’aujourd’hui. Christian Lapointe, directeur artistique de l’événement, invite les amateurs de théâtre à découvrir des extraits et de courts textes en prose poétique, qui interpellent et questionnent notre rapport à l’art et au théâtre.
De Wajdi Mouawad à Brigitte Haentjens, en passant par Larry Tremblay, Nancy Huston et plusieurs autres, les lectures seront assurées par Céline Bonnier, Eve Gadouas, Maxime Denommée, Christian Lapointe, Jean-René Ouellet.
La soirée se conclura par une discussion animée par Brigitte Haentjens et Christian Lapointe.


Coup d'oeil sur l'expérience Peter James // 3 soirs seulement // 26-27-28 novembre
Profane, déglinguée, la mort d’Alice au pays de La Chapelle se passe définitivement de l’autre côté du miroir / Last Call.
Rencontre avec Pier Dufour le mercredi 18 novembre après la représentation du spectacle.

Crédit photo: Marcelle Hudon
Formé en art dramatique, Pier Dufour a étudié la manipulation de marionnettes avec le Théâtre sans fil et le théâtre d'objets et d'ombres avec l'artiste interdisciplinaire, Marcelle Hudon. Avec plus de 1300 heures de représentations à son actif, il fonde en 1996, avec Louis Ayotte et Mario Tremblay, la compagnie KoBoL marionnettes où il y assume le poste de directeur général et co-directeur artistique.
Regard sur soi - Philippe Couture - VOIR / 05 novembre 2009
Le solo fait un peu peur à Pier Dufour. Il ne cache pas ses angoisses. Car ce spectacle, il faut le dire, le met en scène et ne parle que de lui. De son rapport avec la vie et la mort, de sa maladie dégénérative, du regard de plus en plus curieux que les gens portent sur son corps recroquevillé (il est atteint de spondylarthrite ankylosante, une maladie inflammatoire de la colonne vertébrale).
Si l'humour et le recul permis par le théâtre d'objets lui assurent d'éviter d'en faire une thérapie publique, il ne cache pas qu'il veut exorciser son mal. "Il y a trois ans, se souvient-il, on a fait un show sur mes problèmes d'insomnie. Et après la première, j'ai arrêté d'en souffrir. Alors je me dis que peut-être ce spectacle aura les mêmes vertus thérapeutiques. Ça va en tout cas me permettre d'exorciser tout ça, et puis de montrer que la vie triomphe quand même de la maladie."
Il n'y aurait jamais pensé seul. N'aurait jamais osé. C'est grâce à Marc-Antoine Cyr, jeune auteur dont Reynald Robinson montait Je voudrais crever la saison dernière, que Dufour s'est lancé.
Merci pour votre présence !!! Duda était ravi !++
Une série de Questions/Réponses a eu lieu le 4 novembre après la représentation de ANGEL, une pièce acclamée à travers le monde et présentée en première nord-américaine à La Chapelle.

Duda Paiva commence par étudier et travailler au Brésil, en Inde et au Japon, avant de s'installer aux Pays-Bas en 1996. Il a reçu de nombreuses récompenses internationales, dont celle de «meilleur danseur néerlandais » en 2000. La compagnie qu’il a fondé est pluridisciplinaire et son travail est basé sur la recherche en danse contemporaine, art de la marionnette, musique et multimédia. Acclamée en Europe et à travers le monde, DUDAPAIVA COMPANY est l'une des compagnies de marionnette contemporaine les plus importantes.
Alexandre Vignault de La Presse et Philippe Couture du journal Voir rencontrent Nini Bélanger !
La Presse
Les jolies jeunes filles qui font rêver le vieux Eguchi, personnage central des Belles endormies, hantent Nini Bélanger depuis longtemps. Endormi (e) est l'aboutissement d'un travail qu'elle peaufine depuis sa sortie de l'École nationale de théâtre, en 2005.
Les belles endormies raconte les nuits qu'un vieil homme appelé Eguchi passe dans une maison où de jeunes femmes, plongées dans le sommeil grâce à un breuvage narcotique, se laissent regarder et caresser. De cette situation étrange, Yasunari Kawabata a tiré une réflexion sur la solitude, l'érotisme et le vieillissement.
Lire sa critique du 28 octobre 2009
Voir
Après l'avoir présenté dans un appartement d'Hochelaga-Maisonneuve l'an dernier, Nini Bélanger propose son spectacle Endormi(e) au Théâtre La Chapelle. Rencontre.
Dans la vie comme au théâtre, Nini Bélanger n'est pas du genre à précipiter les choses. Elle s'exprime d'une voix douce, jamais brusquée, toujours bien posée, avec calme et mesure. Elle est entrée au programme de mise en scène de l'École nationale de théâtre à l'âge de 32 ans, et a depuis travaillé sur cet unique projet, Endormi(e), une pièce qu'elle peaufine et retravaille dans un grand souci de précision.
Le Quatrième
Lire la critique de Yves Rousseau
Mon Théâtre
LA PRESSE critique d’Alexandre Vigneault
Un clavier DX7 et trois micros alignés à l'avant-scène. Point de décor. Seul le plancher de l'aire de jeu a été recouvert de blanc, histoire d'évoquer la banquise où se déroule l'action. L'attirail, tout comme le dépouillement de la scène, évoque davantage le cadre des concerts de musique pop que celui du théâtre.
Se trouver au point de jonction de ces deux disciplines afin d'en créer une autre, c'est précisément le projet des artisans de No Way, Veronica. Ici, l'objectif n'est pas de donner l'illusion de la réalité, mais de la faire voir à travers des jeux vocaux et des effets sonores. Le metteur en scène français Jean Boillot appelle cela du théâtre «sonique». L'effet se révèle d'entrée de jeu saisissant. Lire la suite
LÉGENDE URBAINE critique de Marie-Sophie Bérard
Sur scène, ils sont trois : Philippe Lardaud, Jean-Christophe Quenon et Katia Lewkowicz, star montante du cinéma français. Le dernier à gauche muni d'un clavier et d'une console, les deux autres à droite de micros et d'un porte-voix. C'est tout.
Pourtant c'est bien assez! No way, Veronica! est un spectacle comme vous n'en avez jamais vu...ou entendu! Drôle, absurde et complètement éclaté, le texte est signé Armando Llamas. La pièce est présentée comme un film : générique avec présentation des acteurs, trame sonore complète et multiples rebondissements, de même qu'une bande-annonce finale. Lire la suite
L’École supérieure de théâtre de l’UQAM présente le Jeudi 15 octobre 2009 une rencontre avec Jean Boillot / Un théâtre sonique.
Heure: 12h40 à 14h00
Lieu : Pavillon Judith-Jasmin
Foyer du Studio-Théâtre Alfred-Laliberté
405 rue Ste-Catherine Est (niveau Métro) J-M500
Métro Berri-Uqam
Entrée libre
Le théâtre se réinvente sans cesse en fréquentant les autres formes d’art. Cette vérité qui traverse l’histoire de la scène au 20e siècle trouve des expressions défiant chaque fois les limites que nous imposent diverses traditions. Penser et réaliser un « Théâtre Sonique », comme l’endentent Jean Boillot et ses collaborateurs de La Spirale, invités à présenter à Montréal leur dernier spectacle No Way Veronica! (13 au 17 octobre à la Chapelle), suppose que soit affirmée d’abord les multiples zones d’échange entre ces deux arts qui se manifestent à travers des formes déjà établies : l’opéra, où tout est musical et tourné vers le développement d'un récit dialogué; le théâtre musical (Berio, Kagel, Markeas) où le geste musical prime sur la narration; enfin le concert théâtralisé caractérisé par la simplicité de son énonciation et de son dispositif favorisant une grande liberté d’invention. Le « Théâtre Sonique » se logerait, pour sa part, dans un autre entre-deux où la musique se met au service de l'histoire parlée, tout en conservant son indépendance pour établir un JEU avec le théâtre. Dans le cadre de cette rencontre à l’UQAM, le metteur en scène Jean Boillot exposera les ambitions propres à ce genre scénique inédit qui fait notamment appel à des acteurs jouant à la fois leur personnage et des instruments de musique, mais qui s’allient également à la technologie (« machines sonores ») pour produire un autre type de présence.
Formé au Conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris, Jean Boillot est acteur de théâtre et de cinéma, professeur associé à l'Université de Paris X-Nanterre, où il enseigne la pratique du jeu et de la mise en scène, directeur artistique, jusqu’en 2007 de Court Toujours, Festival du spectacle court et metteur en scène associé au Théâtre Gérard Philippe - Centre dramatique national de Saint-Denis. Il a mis en scène plus d’une dizaine de pièces de théâtre.
Pour information : 514-987-4116
Déjà les Chroniques d'Emmanuel Schwartz font parler d'elles !

Photo Ivanoh Demers, La Presse
Radio-Canada, entrevue avec Christiane Charette, 24 septembre 2009
Articles parus cette semaine sur Chroniques
La Presse, 19 et 20 septembre 2009
Le Devoir, 19 et 20 septembre 2009
Voir, 17 septembre 2009

De très belles images de la production sur: http://Ulysselb.zenfolio.com/p61538133/slideshow
«Depuis l’arrivée de Jack Udashkin à la direction artistique du Théâtre La Chapelle, on a la vive impression que le spectateur à l’affût de nouvelles voix et de réinventions scéniques n’aura plus une seconde de répit. Un torrent de curiosités audacieuses! »
Philippe Couture - VOIR - 16/10/08
«Pour amorcer sa première saison à la direction artistique du Théâtre La Chapelle, Jack Udashkin a choisi des oeuvres qui ruent dans les brancards.»
Lili Marin – LE DEVOIR - 9/10/08
«Pour 2008-09, le nouveau directeur du Théâtre La Chapelle, Jack Udashkin, a concocté une saison hors de l’ordinaire. Il n’y a pas à dire, un vent de changement et d’espoir souffle ces jours-ci sur le charmant théâtre de la rue Saint-Dominique.»
Christian Saint-Pierre - VOIR - 02/09/08
«Elles se comptent déjà sur les doigts d’une seule main, les salles montréalaises qui incluent dans leur programmation un volet international. Bonne nouvelle : le Théâtre La Chapelle, dont l’avenir était compromis il y’a un an, renaît cette saison avec une programmation qui propose entre autres des spectacles allemande, sud-africain, new-yorkais et belge.»
Sylvie St-Jacques – LA PRESSE - 06/09/08
«Le Théâtre La Chapelle est certainement un des théâtres les plus pertinents à Montréal […] la programmation est toujours d'une très grande qualité.»
«J’ai été séduite par la programmation, curieuse à vrai dire. On voulait tout voir, les représentations exceptionnelles comme les ébauches, toutes les disciplines […] vous nous avez rendus boulimiques ! Merci.»
«La Chapelle a une identité unique à Montréal. La Chapelle, c’est prendre une chance, celle de la catastrophe ou de la catharsis. Un bien beau risque.»
«Un lieu essentiel pour découvrir autre chose que ce qu’on nous impose au nom de la masse et du profit.»
«Sans prétention et audacieux […] un lieu enthousiasmant de découvertes!»
