Nicolas Gendron / On a tué la une!

Oh, la boulette!

© Ryan McGuire

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Qui se cache ou se froisse, sous la boulette? Entre ami.es ou collègues, en famille ou en couple, tout jeu de société peut déraper. Et chacun écrit les règles comme il l’entend. Les membres d'un clan tissé serré, liés d’abord par leur citoyenneté, en feront les frais. Pendant ce temps, dans l’arène polarisante de l’actualité, se révèle ce qui fera jaser sur l’oreiller ou autour de la machine à café. Gauche – Droite – Nord – Sud – Migrants – De souche – Français – Anglais : toutes les dualités sont de mise pour déchirer sa chemise. Ne reste plus qu’à choisir son camp. Les paris sont ouverts, et les micros aussi.

Deux soirs sur deux saisons, pour deux rendez-vous différents, du drôle au grinçant. Qui s’écrivent et s’improvisent au gré de l’actualité et des débats qui font rage sur la place publique, ou grondent dans l’intimité, entre quatre murs. Ou plutôt trois, bien sûr...

Ce projet a bénéficié d’une résidence de création à l’Usine C.

Jeune compagnie basée à Québec, On a tué la une! puise son inspiration dans l’actualité, présente ou passée, et des figures plus ou moins connues qui la composent. Ses créations s’articulent, entre autres, à partir d’une démarche inspirée du nouveau journalisme, qui sert de piste de décollage à la fiction. Deux de ses trois fondateurs sont d'ailleurs à la fois artistes et journalistes.

Son premier projet, Mme G., connait une belle vie. Écrite par Maxime Beauregard-Martin, directeur artistique de la compagnie, la pièce fait revivre l’âge d’or d’un bar de passage de la rue Cartier, à Québec. Présentée à guichet fermé lors de sa création à Premier Acte, au printemps 2016, Mme G. est ensuite éditée à L’Instant même et reprise avec succès au Théâtre La Bordée à l’hiver 2018. 

Cofondateur d’On a tué la une!, Nicolas Gendron est comédien, auteur et metteur en scène.

Création collective dirigée, Oh, la boulette! se nourrit d’abord de l’énergie propre de ses interprètes, appelés à improviser sur des canevas modelés à partir de l’actualité. Le public et des acteurs de la société civile sont aussi conviés à pimenter chacun des rendez-vous.

Le projet a d’abord vu le jour sous l’impulsion de Nice Try, un événement de création spontanée présenté à l’Usine C. La courte forme alors appelée L’ambivalence, avec essentiellement la même équipe, avait valu à Nicolas Gendron d’être le récipiendaire du BEAUPRIX, soit une résidence entre les murs de l’Usine C, au cours de la saison 2016-2017. Le jury avait souligné la joyeuse parenté de la démarche avec celle de la troupe française des Chiens de Navarre, que Nicolas Gendron ne connaissait que de nom. Depuis, il les a vus à l’œuvre. Mais loin de lui l’idée de s’en revendiquer, sinon en embrassant leur idéal de liberté.

Idéateur et mise en scène
  • Nicolas Gendron
Un spectacle de
  • Sylvio Arriola, Guillaume B. Choquette, Maxime Beauregard-Martin, Nicolas Gendron, Leticia Hamaoui, Danielle Le Saux-Farmer, Lila Mourmant, Leila Thibeault Louchem et Alex Trahan