Nicolas Gendron /
On a tué la une!

Oh, la boulette! (3/4)

théâtre

© Ryan McGuire
  • Discussion avec les artistes

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12 ans et plus

Qui se cache ou se froisse, sous la boulette? Entre amis ou collègues, en famille ou en couple, tout jeu de société peut déraper. Et chacun écrit les règles comme il l’entend. Pendant ce temps, dans l’arène polarisante de l’actualité, se révèle ce qui fera jaser sur l’oreiller ou autour de la machine à café. Gauche – Droite – Nord – Sud – Laïcs – Croyants – Bonjour – Hi : toutes les dualités sont de mise pour déchirer sa chemise. Ne reste plus qu’à choisir son camp. Les paris sont ouverts, et les micros aussi.

À la suite de ses éditions hivernale puis printanière, Oh, la boulette! est de retour après avoir sondé et écumé les enjeux d’actualité les plus divers du début 2019, du shutdown américain à la crise au Venezuela, de Notre-Dame de Paris aux Canadiens de Montréal. Ce spectacle évolutif et performatif s’invite dans le décor d’une autre production pour mieux envahir le territoire des idées. Et nous réconcilier avec notre citoyenneté.

 

 

Création collective dirigée, Oh, la boulette! se nourrit d’abord de l’énergie propre de ses interprètes, appelés à improviser sur des canevas modelés à partir de l’actualité. Le public et des acteurs de la société civile sont aussi conviés à pimenter chacun des rendez-vous de leur angle de vue.

Le projet a d’abord vu le jour sous l’impulsion de Nice Try, un événement de création spontanée présenté à l’Usine C. La courte forme alors appelée L’ambivalence, avec essentiellement la même équipe, avait valu à Nicolas Gendron d’être le récipiendaire du BEAUPRIX, soit une résidence entre les murs de l’Usine C, au cours de la saison 2016-2017. 

Plongée intime et sociétale autour de la polarisation des débats publics et de nos façons les plus diverses de consommer et de « digérer » l’actualité, Oh, la boulette! se veut à la fois carrefour d'échange et foire d'empoigne, tribune populaire et laboratoire collectif.

Basée à Québec, la compagnie On a tué la une! puise son inspiration dans l’actualité. Deux de ses trois fondateurs sont d'ailleurs à la fois artistes et journalistes. Ainsi met-on en relation les enjeux sociaux et les figures qui les incarnent au quotidien, les humains qui font les manchettes et ceux et celles qui ne les feront jamais. On donne du relief à l'inaperçu et on éclaire de biais l'archiconnu. À mi-chemin, on tue la une pour mieux lire entre les lignes.

Son premier projet, Mme G., signé par son directeur artistique Maxime Beauregard-Martin, est présenté à guichet fermé lors de sa création à Premier Acte, en 2016, avant d’être repris avec succès au Théâtre La Bordée en 2018. Son spectacle Hakim à Québec est programmé en 2019 en lecture publique au Carrefour international de théâtre de Québec.Cofondateur d’On a tué la une!, Nicolas Gendron est comédien, auteur et metteur en scène.

Cofondateur d’On a tué la une!, Nicolas Gendron est comédien, auteur et metteur en scène.

Idéateur et mise en scène
  • Nicolas Gendron
Un spectacle de
  • Sylvio Arriola, Maxime Beauregard-Martin, Marie-Claude D’Orazio, Nicolas Gendron, Danielle Le Saux-Farmer, Marie Eve Morency, Lila Mourmant, Christophe Payeur et Alex Trahan
Ce projet à bénéficié d'une résidence de création à l'Usine C.